Chapitre Neuf : Le manque.

Chapitre Neuf : Le manque.
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Y'a des jours où ILS * manquent plus que d'autres . . Et ces jours-là, je les déteste.

Ils me manquent toujours, mais le manque se ressent différemment selon les jours voir même les périodes. Vous savez sûrement ce que c'est . . D'avoir cette petite boule au fond du ventre, en permanence, plus ou moins imposante, plus ou moins gênante. Et viens des fois, elle gonfle, au fond de soi, on peux la sentir qui enfle. Elle nous monte dans la gorge, nous fait mal, nous serre, jusqu'à nous étouffer. Et les larmes glissent sur vos joues sans que vous en ayez le moindre contrôle. Vous fermez les yeux, priez que personne n'ai rien vu, et attendez que sa passe, incapable de reprendre le dessus. Il reste en vous juste un minimum de force pour endurer, mais pas assez pour affronter.

L'absence d'une personne est un manque parfois si intense, que tout perd son sens, et un rien devient une souffrance.

# Posté le lundi 04 août 2008 17:16

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 05:31

Nous sommes le 07 juillet 2008. Pendant qu'il dort sagement, moi je suis là, assise sur le fauteuil qui fait face au lit, à notre lit. Je l'observe, les traits de son visages sont relâchés, calmes, reposés. Si l'on regarde bien, on pourrait y observer un petit sourire en coin. Il est plongé dans un profond sommeil, et ne se doute pas de mon éveil. La tête posé sur mes genoux recroquevillés, je pense. Toutes sortes de choses me viennent en tête, et je n'arrivent pas à y faire face. À trop tourner dans le lit, j'ai préféré céder ma place. Je me blotti dans ce fauteuil, l'observant, tout en serrant fermement un coussin dans mes bras, comme pour contenir cette haine en moi, cette rage que je ressens. Et je reste planté là, immobile. Les pensées me submergent et me blessent, pendant qu'il caresse avec délicatesse, la housse d'un oreiller. Il parait heureux, il tient sa bien-aimée dans ses bras, enfin c'est ce qu'il croit.

Au petit matin, quand ses paupières commenceront de clignées, je me glisserait à ses côtés, et prendrait cet air d'âme apaisé, âme baisé, que j'ai tant observer.

# Posté le mardi 08 juillet 2008 15:52

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 05:32

Seulement c'est là que je vois que j'ai foiré mon rôle de protecteur,
Je voulais juste la forger des ces erreurs,
Mais au lieu de ça je l'ai lassé s'enfoncer,
J'ai tout vu et je n'ai pas bougé.
Persuadé qu'elle s'en sortirait,
La tête haute comme toujours elle le faisait,
À mon plus grand désespoir,
Ca n'as pas été le cas hier soir.

Je l'ai laissé toute seule aller dans cette ruelle,
L'abandonnant juste un instant à ce monde cruel,
Mais c'était l'instant de trop,
Celui pour lequel aujourd'hui j'en perd les mots.
J'voulais qu'elle apprenne ce qu'était la vie,
Mais je ne pensais pas qu'elle en payerai le prix.

Aujourd'hui je vis avec cette culpabilité,
Culpabilité de plus en plus lourde à porter.
J'ai laissé ce mec poser les mains sur elle,
Effleurer ce corps doux et frêle.
Je lui avais dit de se méfier,
Mais la connaissant borner j'aurais dût insister . .
Au lieu de ça j'ai voulu la tester,
Ca peut te paraitre bizarre à toi étranger,
Mais j'avais planifier cette idée,
Afin de la protéger.
Je voulais lui éviter les souffrances à venir,
Celle où je ne saurais pas là pour la soutenir . .

Seulement c'est là que je vois que j'ai foiré mon rôle de protecteur,
Je voulais juste la forger des ces erreurs,
Mais la seul erreur dans l'histoire c'est la mienne,
J'ai laissé ma mienne contre son gré se faire sauter l'hymen.

# Posté le mercredi 11 juin 2008 17:32

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 05:32

Dans ma v[ii]e j'a[ii] toujours proner la sincér[ii]té,
C'éta[ii]t ma pr[ii]or[ii]té.
Ma[ii]s je v[ii]ens de réal[ii]ser,
Que s[ii]ncér[ii]té ne veut pas d[ii]re bonté.
*

# Posté le mercredi 30 avril 2008 07:31

Chapitre 8 : Le Mal / Le Bien

Chapitre 8 : Le Mal / Le Bien
N'avez vous jamais ressenti un vide énorme dans votre vie ? Un mal être si profond qu'il vous est impossible de le nommer ? Le genre de douleur incurable que vous trainer tel un fardeau tout au long de votre vie ? Ce sont ces blessures, qui font de vous ce que vous êtes. Ce sont elles qui nous forgent, qui nous renforcent pour ainsi ne plus avoir aussi mal. Mais on ne peut empêcher quelqu'un de souffrir. Le mal et le bien sont les deux commandements de la vie, et ils ne cessent de se rencontrer et de s'entrechoquer. Et lorsque nous étions petit, on a toujours vu le bien gagner sur le mal. Dans nos dessins animés, le méchant finissait toujours en prison et le héros était triomphant. Mais plus l'on grandi, plus l'on voit que cette vision des choses est erronée. Elle ne sert qu'à nous faire rêver. On se rend compte par la suite, au fils des années que l'on traverser, collège, lycée . . Que tout ceci n'est que l'image que l'on souhaite nous donner du monde, mais elle n'est qu'illusoire. Tout le monde ne ressort pas triomphant d'un combat, même si il l'aurait mérité . . On dit que la vie est injuste ? Non, elle est juste. Elle ne juge pas sur tout le long de ta vie, mais à ce moment là où tu dois tout donner. Elle au moins, ne te fais pas payer tes erreurs passés, comme le fait le policier lorsqu'il ressort ton dossier. Son vote n'est pas influencer, elle ne fait que désigner le plus fort à un moment donner. Alors cesser de dire que la vie est injuste, car elle délivre le plus juste des jugements, celui qui est neutre pour n'importe qui.______________________________________[ ]

# Posté le lundi 14 avril 2008 16:28

Modifié le dimanche 11 mai 2008 06:16